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Le monothéisme authentique selon la compréhension de nos pieux prédécesseurs.

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Erreurs et contradiction dans le saint Coran ? 2/2

Mohammad ('alayhi salatu wa salam) a-t-il vu ?

 

Passons maintenant à un autre point. Dieu - Exalté soit-Il - s'adresse à Mohammad - paix et bénédictions sur lui - dans la sourate intitulée Al-Fîl disant : "Ne vois-tu pas comment ton Seigneur a agi envers les gens de l'Eléphant ?" [12] Certains orientalistes disent : "L'expression “Ne vois-tu pas” est maladroite. Mohammad - paix et bénédictions sur lui - a-t-il assisté aux événements qui se sont produits l'année de l'↓éphant ? En réalité, il est né l'année de l'↓éphant, il ne l'a donc point vue. Si Dieu - Exalté soit-Il - avait dit : “Ne sais-tu pas”, nous dirions que quelqu'un l'en aurait informé." En fait, le savoir s'acquiert soit par un effort personnel, soit par une tierce personne qui t'en instruit. Mais lorsque Dieu dit "Ne vois-tu pas", les orientalistes affirment : "Mohammad - paix sur lui - s'est trompé dans le choix de ses mots. Car il n'a pas vu. Cette expression est donc clairement en contradiction avec la réalité tangible."


Mais ce qui échappe à ces gens c'est qu'il s'agit là d'une affaire de foi. Ce dont Dieu - Exalté soit-Il - informe le croyant constitue une vision véridique. Le Coran est la Parole dont la récitation est une œuvre de culte, il est invariable et immuable. Lorsque Dieu dit "Ne vois-tu pas", Il s'adresse à tous les croyants qui bénéficient alors d'une vision ininterrompue. Car la vision dont il est question ici est une vision miraculeuse majeure. Dieu veut qu'elle se fixe dans nos esprits, tout comme se fixent les choses que nous voyons. Pourquoi ? Eh bien parce que la grande affaire de la foi qui se manifeste ici c'est que Dieu - Exalté soit-Il - transforme la faiblesse en force, ce dont Il est le seul capable.

 

Je peux aider une personne faible à porter une lourde charge en me substituant à elle. Mais il m'est impossible de faire en sorte que cette personne faible devienne forte de manière à ce qu'elle porte cette lourde charge elle-même. Par contre, Dieu - Exalté soit-Il - peut revêtir cette personne faible d'une force lui permettant de battre les hommes les plus forts au monde malgré sa faiblesse. Il s'agit là d'un miracle de Dieu. Par conséquent, lors de l'année de l'éléphant, des oiseaux transportant de petites pierres dans leurs becs, ont défait une armée d'éléphants, l'armée la plus forte au monde à cette époque. Logiquement, si je dis à quelqu'un qu'une nuée d'oiseaux a battu un éléphant, il se moquerait de moi. Car un éléphant peut faire périr des centaines d'oiseaux sans subir le moindre mal. Les oiseaux se posent même sur le dos de l'éléphant sans qu'il ne s'en aperçoive. Comment est-ce que ces oiseaux seraient-ils capables de décimer une armée gigantesque ? Dieu a mobilisé Ses créatures les plus faibles pour battre Ses créatures les plus puissantes. Ceci est un miracle que seul Dieu - Exalté soit-Il - est capable de produire.

 

Certains savants se sont mis à douter de cette question, tellement les orientalistes l'ont ressassée. Certains ont avancé que ce sont les maladies et les bactéries envoyées par Dieu qui ont décimé l'armée de Abrahah. Je ne les rejoins pas sur cette interprétation. L'année de l'éléphant coïncide avec la naissance du Messager de Dieu - paix et bénédictions sur lui -. Il fut chargé de sa Mission prophétique à l'âge de quarante ans c'est-à-dire qu'à cette époque il y avait des gens âgés de cinquante, soixante, soixante-dix ans et plus qui ont vécu l'année de l'éléphant et l'ont vue personnellement. Si les oiseaux n'étaient pas intervenus, s'ils n'avaient jeté aucune pierre d'argile, s'ils n'avaient pas rendu cette armée semblable à de la paille mâchée - ce qui nécessite des semaines de décomposition -, ces gens se seraient manifestés et auraient affirmé que les propos de Mohammad sont faux. Ils auraient témoigné avoir vécu cette année-là, que les oiseaux n'étaient pas venus, que nul ne les a vus anéantir une armée à coups de pierres qu'ils transportaient dans leurs becs et que nul n'a vu cette armée devenir semblable à de la paille mâchée. Etant donné que personne parmi les contemporains du Prophète n'a démenti ces événements au moment de la révélation de la sourate, cela prouve que les événements en question se sont produits de la manière décrite dans le Noble Coran et qu'ils ne nécessitent aucune interprétation car Dieu est Tout-Puissant.

 

Ainsi, dans les affaires de la foi, la Parole de Dieu - Exalté soit-Il - constitue une vision permanente se reproduisant devant nous sans cesse. Nous en voyons de nombreux exemples dans la vie. Combien de fois un faible a-t-il triomphé de l'homme le plus fort de tous ? Combien de fois un homme puissant a-t-il été abandonné par Dieu et destiné à périr par les mains des plus faibles ? La Parole de Dieu - Exalté soit-Il - constitue une certitude pour le croyant et une vision permanente. C'est pour cette raison que Dieu - Exalté soit-Il - emploie l'inaccompli (le présent) "Ne vois-tu pas" et non pas le passé. C'est aussi pour cette raison qu'Il emploie le verbe voir et non pas savoir. "Ne vois-tu pas" est un présent sans cesse renouvelé et qui continuera à se reproduire au fil des années jusqu'au jour de la résurrection.

 

Il s'agit d'une question de justice : Dieu accorde la victoire à l'opprimé contre l'oppresseur, quelle que soit la force de l'oppresseur et quelle que soit la faiblesse de l'opprimé. Il s'agit d'une grande affaire de la foi que tu dois voir dans ton cœur si tu es croyant. Il faut que tu la vois comme une certitude. Telle est la foi. Telle est la sagesse justifiant l'usage de l'expression "Ne vois-tu pas". Elle fait que le croyant perdît la force de Dieu et Son pouvoir dans tous les événements, concernant le vrai et le faux, jusqu'au jour de la résurrection.

 

Qui sont les menteurs ?

Poursuivons notre réponse aux prétendues contradictions que les orientalistes voient dans le Noble Coran, sachant qu'en réalité les questions qu'ils soulèvent nous portent à révéler l'inimitabilité du Coran et son caractère miraculeux.

 

Dieu - Exalté soit-Il - dit dans la sourate Al-Munâfiqûn : "Quand les hypocrites viennent à toi, ils disent : "Nous attestons que tu es certes le Messager de Dieu" ; Dieu sait que tu es vraiment Son Messager ; et Dieu atteste que les hypocrites sont assurément des menteurs." [13] Les orientalistes disent que les hypocrites ont attesté que Mohammad est le Messager de Dieu. De plus, Dieu sait que Mohammad est Son Messager. Pourtant, Dieu sait aussi que les hypocrites sont des menteurs. Comment est-ce que les hypocrites sont qualifiés de menteurs alors qu'ils attestent la même chose que Dieu ? Alors que les deux témoignages s'accordent sur le fait que Mohammad est le Messager de Dieu, comment peut-on dire que les hypocrites mentent ? Leur témoignage coïncide avec la science de Dieu. Vu que le mensonge désigne toute parole contraire à la réalité, est-ce que le témoignage des hypocrites que Mohammad est le Messager de Dieu ne correspond pas à la réalité ? Il s'agit là d'une contradiction. Du moins est-ce ce qu'affirment les orientalistes.

 

Venons-en au sens du noble verset. Les hypocrites disent : "Nous attestons que tu es certes le Messager de Dieu" et "Dieu sait que tu es vraiment Son Messager". Donc, nous tenons là un fait véridique. Pourquoi est-ce que Dieu - Exalté soit-Il - dit que les hypocrites sont menteurs ? Le démenti porte-t-il sur la phrase "tu es certes le Messager de Dieu" ? Pas du tout. Mohammad est bel et bien le Messager de Dieu. Le démenti porte sur l'expression "nous attestons". Le démenti porte sur la sincérité de l'attestation et non point sur son contenu. En ce qui nous concerne, nos paroles reflètent notre intime conviction. Mais Dieu sait que la conviction des hypocrites est contraire à ce qu'ils disent. Par conséquent, leur témoignage est mensonger car ils ne pensent pas ce qu'ils disent. En réalité, ils n'en attestent pas car ils ne croient pas que Mohammad est le Messager de Dieu. Leur démarche procède de l'hypocrisie et non point d'une conviction sincère. Mohammad est bel et bien le Messager de Dieu, personne ne le dément ici. ᅠce propos, Dieu - Exalté soit-Il - dit : "Dieu sait que tu es vraiment Son Messager." En revanche, le démenti porte sur la sincérité de la phrase "nous attestons". Il y a une distinction à faire entre le témoignage en tant qu'acte et le contenu du témoignage. Le contenu, à savoir que Mohammad est le Messager de Dieu, est vrai à 100%. Mais le témoignage en tant qu'acte est démenti. Ainsi se révèle l'extrême précision du verbe coranique.

 

Interroger n'est pas s'informer

Passons à une autre facette du miracle coranique. Dieu dit dans la sourate Ar-Rahmân : "Ce jour-là nul humain ni Jinn ne sera interrogé sur ses péchés" [14]. Il dit dans sourate As-Sâffât : "Et arrêtez-les, car ils doivent être interrogés." [15] Dans le premier verset, on nie l'existence d'un interrogatoire, tandis que le deuxième verset affirme l'existence d'un interrogatoire. Comment cela se fait-il ?

 

Les orientalistes voient là une contradiction dans le Noble Coran. Comment Dieu - Exalté soit-Il - peut-Il dire "Ce jour-là nul humain ni Jinn ne sera interrogé sur ses péchés", puis "Et arrêtez-les, car ils doivent être interrogés." Il y aurait donc là une contradiction, car Mohammad aurait simplement oublié.

 

Nous répondons que cette prise de position émane de l'ignorance de la nature de l'interrogatoire. Il y a deux sortes de questions : une question visant à s'informer, et une question visant à recueillir l'aveu du témoin envers ou contre lui-même. Lorsqu'un élève interroge son maître, il le fait pour s'instruire, pour accéder au savoir. Mais lorsque le maître interroge son élève, cherche-t-il à s'instruire ou à s'informer ? Non. Car le maître a des connaissances beaucoup plus étendues que celles de son élève. Mais il l'interroge afin que l'élève soit son propre témoin. Aucune tergiversation n'est possible. L'élève ne peut pas prétendre avoir travaillé alors qu'il n'a rien fait. Les questions comprises dans les sujets d'examen posés par le ministère de l'enseignement ne visent pas à puiser auprès des étudiants des connaissances qu'ils détiennent. Elles visent à évaluer les connaissances des étudiants afin que ces derniers soient des témoins de leur propre savoir, sans contestation possible. La feuille de composition témoigne du niveau de chaque étudiant, fût-il excellent ou médiocre, ou complètement ignare.

 

Le noble verset "Ce jour-là nul humain ni Jinn ne sera interrogé sur ses péchés" nie l'interrogatoire dans le but de s'informer. Dieu est parfaitement informé des péchés de ces derniers. Dieu - Exalté soit-Il - en a connaissance et n'a donc pas besoin de questionner pour être informé. Il n'a pas besoin d'interroger Ses créatures car Son savoir dépasse leur savoir. Il n'y a donc pas de question car l'interrogateur est plus savant que l'interrogé. D'où le verset : "Ce jour-là nul humain ni Jinn ne sera interrogé sur ses péchés".

 

Le second verset "Et arrêtez-les, car ils doivent être interrogés", quant à lui, signifie : Vous serez interrogés pour reconnaître la vérité lors du jugement, et non point pour dire une chose que Dieu ignorerait. Vous témoignerez contre vous-mêmes. C'est d'ailleurs le sens véhiculé par les versets précédents et les versets suivants. Où est donc cette prétendue contradiction ? Dieu - Exalté soit-Il - évoque les mécréants et les dénégateurs. C'est pourquoi la sourate dit : "Et ils diront : "Malheur à nous ! c'est le jour de la Rétribution". § "C'est le jour du Jugement que vous traitiez de mensonge". § "Rassemblez les injustes et leurs épouses et tout ce qu'ils adoraient, § en dehors d'Allâh. Puis conduisez-les au chemin de la Fournaise. § Et arrêtez-les, car ils doivent être interrogés"." [16]

 

La question ne vise pas l'instruction, elle vise plutôt à ce que les interrogés soient des témoins envers eux-mêmes. Voici ce que vous traitiez de mensonge. Voici les divinités que vous adoriez en dehors de Dieu. L'heure du jugement est arrivée. Vous serez témoins contre vous-mêmes le jour du jugement. Où sont les divinités que vous adoriez en dehors de Dieu ? Après les avoir interrogés au sujet de leurs divinités, Dieu - Exalté soit-Il - demande : "Pourquoi ne vous portez-vous pas secours mutuellement ?" [17] Pourquoi personne ne vous porte secours ? Pourquoi vos divinités ne vous prêtent-elles pas main forte ? La question ne vise pas à savoir, mais plutôt à les faire témoigner.

 

Porter le fardeau des autres

Passons enfin à un autre verset. Les orientalistes rapportent que Dieu - Exalté soit-Il - dit dans la sourate Al-An`âm : "Nul ne portera le fardeau d'autrui" [18]. Il le dit également dans les sourates Fâtir [19] et An-Najm [20]. Puis, Dieu - Exalté soit-Il - dit dans la sourate Al-`Ankabût : "Et très certainement, ils porteront leurs fardeaux et d'autres fardeaux en plus de leurs propres fardeaux." Comment cela se fait-il ? Dieu a ordonné que nul ne portera le fardeau d'autrui. Mais, dans ce verset, Il déclare que des gens porteront des fardeaux en plus de leurs propres fardeaux. N'est-ce pas contradictoire ? Mohammad a sans doute oublié. Du moins, c'est ce que les orientalistes veulent dire, mais ils ignorent tout de la précision inimitable du verbe coranique.

Nous leur répondons que "Nul ne portera le fardeau d'autrui" signifie que chaque être humain portera le fardeau de ses propres péchés. Mais, le jour du jugement, certaines personnes porteront des péchés supplémentaires. De qui s'agit-il ? Il s'agit des égareurs qui, dans la vie ici-bas, détournent les gens du sentier de Dieu. Le péché mentionné dans le premier verset c'est le fait de s'égarer. Si je m'égare, que tu t'égares, ou qu'untel s'égare, chacun de nous portera son propre fardeau. Chacun de nous assumera son égarement et ses péchés. De ce point de vue, nul égaré n'aura à assumer les péchés d'un autre égaré. Néamoins, il y a des égarés, d'une part, et des égareurs, d'autre part. L'égaré est celui qui se trompe de chemin, celui qui mécroit en Dieu - Exalté soit-Il -. L'égareur, quant à lui, ne se contente pas d'être lui-même égaré ; il égare autrui. Trouvant un individu croyant, il essaye de corrompre sa foi. Trouvant un individu aspirant à Dieu, il essaye de le rendre mécréant. Il se peut même qu'il y parvienne. Ceux-là sont les égareurs. Ils ne porteront pas leur fardeau uniquement, mais recevront une part des péchés commis par ceux qu'ils auront égarés, comme en témoigne le noble verset de la sourate An-Nahl : "Qu'ils portent donc, au Jour de la Résurrection, leurs fardeaux intégralement ainsi qu'une partie des fardeaux de ceux qu'ils égarent, sans le savoir" [16/25]

 

Ainsi quiconque égare les gens et œuvre à semer la mécréance et l'athéisme, quiconque ne se contente pas d'être égaré lui-même mais voudrait égarer autrui, aura à assumer une part de tout péché commis par ceux qu'il aura égarés. Par exemple, si je trouve un individu qui ne boit pas le vin et que j'essaye de l'appâter afin qu'il en boive, si je lui en propose et tente de l'y attirer, cet individu assumera le péché d'avoir désobéi à Dieu et consommé du vin. Pour ma part, j'aurai à assumer le péché de l'avoir égaré, de l'avoir aidé dans la transgression et d'avoir tout fait pour lui embellir le péché jusqu'à ce qu'il le commette. Ainsi le premier verset "Nul ne portera le fardeau d'autrui" s'adresse aux égarés, tandis que le deuxième verset "Et très certainement, ils porteront leurs fardeaux et d'autres fardeaux en plus de leurs propres fardeaux." concerne les égareurs qui détournent les gens du sentier de Dieu. Ceux-là récolteront une part des péchés perpétrés par ceux qu'ils auront égarés et guidés vers la mécréance, vers le péché et vers la désobéissance.

 

Tout au long de ce chapitre, nous avons passé en revue certaines contradictions que les orientalistes prêtent au Coran pour lui porter atteinte et aboutir à la conclusion qu'il est une parole émanant d'un être humain. Nous avons fait la lumière sur ces prétendues contradictions d'une manière qui révèle l'inimitabilité du Noble Coran. Il n'y a nulle contradiction dans le Coran. Le verbe coranique brille par son éloquence et son extrême précision si bien que le signifiant et le signifié sont parfaitement en harmonie, ne s'écartent guère l'un de l'autre et véhiculent un sens précis en fonction du contexte. Cependant, les égareurs, ou un certain nombre d'orientalistes, ne se contentent pas de prétendre qu'il y a des contradictions internes dans le Coran. Ils vont plus loin et affirment que le Noble Coran contredit les lois de l'univers, ce qui est un mensonge de taille. Cela fera l'objet du prochain chapitre intitulé "Le Coran et les lois de l'univers".

 

Traduit et adapté de l'arabe, Mu`jizat Al-Qur'ân (Le miracle du Coran) de Sheikh Mohammad Mitwallî Ach-Cha`râwî, pages 65 à 83, Kitâb Al-Yawm, 2ème édition, 1981, Le Caire. ISBN

977-7327-21-8.

 

[1] Sourate 7, Al-A`râf, Les limbes, verset 54. NdT.

 

[2] Sourate 10, Yûnus, Jonas, verset 3. NdT.

 

[3] Sourate 25, Al-Furqân, Le critère, verset 59. NdT.

 

[4] Sourate 41, Fussilat, versets 9 à 12. NdT.

 

[5] Dans le texte original, l'auteur fait référence à trois villes égyptiennes (Le Caire - Tantâ - Alexandrie). NdT.

 

[6] Cela ne signifie pas non plus que la création du monde a duré six mille ans à notre échelle. En effet, un jour de Dieu est très long. Dans le Coran, on compare métaphoriquement sa durée tantôt à mille ans, comme dans le verset susmentionné, tantôt à cinquante mille ans, dans le verset 4 de la sourate Al-Ma`ârij. Il s'agit donc d'une métaphore et non point d'une durée à prendre au pied de la lettre. NdT.

 

[7] Sourate 58, Al-Mujâdalah, verset 22. NdT.

 

[8] Sourate 31, Luqmân, verset 15. NdT.

 

[9] Sourate 46, Al-Ahqâf, verset 15. NdT.

 

[10] Sourate 31, Luqmân, verset 14. NdT.

 

[11] Sourate 16, An-Nahl, Les abeilles, verset 1. NdT.

 

[12] Sourate 105, Al-Fîl, L'↓éphant, verset 1. NdT.

 

[13] Sourate 63, Al-Munâfiqûn, Les hypocrites, verset 1. NdT.

 

[14] Sourate 55, Ar-Rahmân, Le Miséricordieux, verset 39. NdT.

 

[15] Sourate 37, As-Sâffât, verset 24. NdT.

 

[16] Sourate 37, As-Sâffât, versets 20 à 24. NdT.

 

[17] Sourate 37, As-Sâffât, versets 25. NdT.

 

[18] Sourate 6, Al-An`âm, Les bestiaux, verset 164. NdT.

 

[19] Sourate 35, Fâtir, Le Créateur, verset 18. NdT.

 

[20] Sourate 53, An-Najm, L'étoile, verset 38. NdT.

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