Le monothéisme authentique selon la compréhension de nos pieux prédécesseurs.
Cinquième ambiguïté :
C'est la parole de celui qui dit : « Si ce jugement auquel on va demander justice est contraire au jugement d'Allah, alors il n'est pas permis d'y demander justice. Par contre, s'il est en accord avec le jugement d'Allah, comme le jugement de l'équité afin de restituer les biens, alors cela est permis. »
Réponse :
Cette parole est vaine à travers 2 aspects :
1er aspect : Nous ne regardons pas le résultat du jugement, est-ce de l'équité ou de l'injustice, mais nous regardons l'acte ainsi que sa référence, au point que la situation actuelle est qu'il va demander justice à cette équité par le biais de ce taghout. Pour cela, lorsque le Très-Haut a dit : « Ils veulent prendre pour juge le TAGHOUT » en désignant Ka'b Ibn Al Achraf comme taghout, Il a mis comme prétexte de la mécréance, le fait de lui demander justice et trancher dans les litiges chez lui. Il n'a pas mis comme prétexte de la mécréance ici le fait que Ka'b Ibn Al Achraf ne jugeait pas avec équité car il prenait des dessous de table.
2ème aspect : Nous ne regardons pas non plus le droit du serviteur, à savoir s'il va être jugé avec équité ou injustice, mais nous regardons le droit de Celui qui est adoré, c'est-à-dire Al-tawhid (« Je n'ai créé les djinns et les hommes que pour qu'ils M'adorent. » Sourate 51 Verset 56) (Traduction relative et approchée) qui implique le rejet du Al-taghout, en ne lui demandant pas justice, en pratiquant sur lui le takfir et en avertissant les gens contre lui.
Le Prophète (Sala Allahou 'Alaihi wa Salam) a dit :
« Le droit d'Allah sur Ses serviteurs est de L'adorer sans lui donner d'associés. »
Comment donc avertissez-vous les gens contre Al-taghout, alors que vous êtes les premiers à aller lui demander justice et faire trancher vos litiges chez lui ?